Cette approche s’appuie sur la méthodologie LED en Logistique & Transport.
Le Practical Nugget : Décarboner via le LED, c’est substituer le transport d’air par de l’intelligence organisationnelle. En saturant vos capacités, vous divisez vos émissions de gCO2e/t.km sans changer de flotte.

Le transport routier représente le levier majeur du Scope 3. Avec la directive CSRD, les entreprises doivent désormais prouver leur efficacité carbone. Le problème ? Un camion sur quatre roule à vide. Le protocole LED s’attaque à cette inefficience structurelle pour transformer votre conformité réglementaire en levier de rentabilité.
| Indicateur | Logistique Conventionnelle | Décarbonation LED |
|---|---|---|
| Unité de pilotage | Coût au kilomètre parcouru | Intensité au $gCO2e/t.km$ |
| Gestion du vide | Considérée comme une fatalité | Traitée comme un défaut (Muda) |
| Impact financier | Subit la hausse des énergies | Réduit l’exposition aux taxes carbone |
Oui. L’optimisation LED (remplissage et lissage) offre des gains massifs immédiats sans investissement matériel lourd, en agissant sur l’efficience des trajets existants.
Le LED utilise les facteurs d’émission ADEME pour convertir chaque kilomètre et chaque tonne transportée en données $CO2e$ auditables, permettant un reporting précis pour la CSRD.
Non, il les sécurise. En stabilisant et en anticipant les flux pour saturer les capacités, on évite les urgences coûteuses, les ruptures et les envois express énergétivores.
C’est indispensable. Le LED permet de réduire le « format carton » et d’optimiser le tri amont pour maximiser le taux de chargement des véhicules de livraison urbaine.
Le ROI est généralement inférieur à 6 mois. L’économie réalisée sur les factures de transport (moins de camions pour le même volume) couvre rapidement les frais d’implémentation de la méthode.
Rejoignez les experts qui transforment la logistique de demain avec le protocole LED.